Séance BDSM du 13-11-2020

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séance bdsm de Lisa

Je vais vous raconter ma séance BDSM du 13 Novembre 2020. J’ai eu droit à la totale ! Des positions impossibles à supporter, avec cerise sur le gâteau, un super bâillon sm pour me maintenir la bouche grande ouverte. J’ai été traitée comme une chienne et j’ai eu droit à une belle correction au martinet. 

Séance BDSM : bannir l’insolence

Avant cette séance BDSM, j’ai décidé de préparer un bon repas à Mon Maître, j’adore lui faire plaisir, c’est dans ma nature. C’est simple, après les fêtes de fin d’années, et le train train quotidien nous n’avons pas eu l’occasion de nous retrouver. Cette séance BDSM va être grandiose je le sens. Je le reçois de façon très simple, c’est à dire dans le plus simple appareil, juste des talons aiguilles à semelle rouge et mes bas résille, je donne le ton à cette belle séance BDSM. Il m’a tellement manqué que je mouille déjà à l’idée de ce qu’il m’a préparé. Nous disposons d’une grande valise où nous rangeons nos accessoires BDSM habituels, et dès qu’il me voit dans cette tenue, il ne peut s’empêcher d’aller dans la chambre en chercher quelques uns. Pendant ce temps là, moi, la soumise, je me suis mise à genoux, je le vois revenir avec des menottes qu’il me pose aux poignets et m’attache fermement les bras dans le dos. C’est une invitation aux préliminaires, où je m’attends à tout et à rien à la fois, j’adore vraiment ces moments où je me demande quelle idée saugrenue lui passera par la tête. Que va t-il me réserver ce soir ? Mélange de pures excitations psychiques et physiques qui éveillent mon corps tout entier. Je suis à son service, et comme il voit que je commence sérieusement à m’exciter il me met mon bandeau préféré sur les yeux pour que je ne perçoive plus rien de ce qu’il va me faire au cours de cette séance BDSM.

Il m’a laissé longtemps dans cette position, est-ce le début d’un supplice, veut-il juger de ma résistance ? Je commence à vaciller, mes genoux ne me tiennent plus. Mais il s’en fout visiblement, je sens qu’il m’observe, j’ai l’impression qu’il me sent, qu’il me frôle, il m’effleure, et j’ai les tétons qui se dressent car je ne sais pas avec quel objet de torture il me les touche. Cela doit le faire bander de me voir ainsi, j’en suis sûre. J’essaie d’en savoir plus, mais il m’ordonne de me taire, et que s’il a envie que je reste dans cette position pendant cinq heures, il le fera, c’est son truc de me faire souffrir. Je sens que je l’ai un peu énervé et je m’en veux. J’essaie de me concentrer pour encaisser cette pression qui devient de moins en moins soutenable. C’est tout un art, de faire plaisir à Mon Maitre, car je sais qu’il est exigeant, et très peu patient, alors je vais faire en sorte de bien me détendre car la séance BDSM est loin d’être terminée. Sa phrase fétiche : Ton esprit est plus fort que ton corps chienne !

Séance BDSM : je dois être humiliée

Il a l’air de vouloir s’éloigner de moi, et je l’entends fouiller dans notre valise secrète. Il me passe un bâillon sm qui m’oblige à garder la bouche grande ouverte, c’est un écarteur de bouche qui m’empêche de refermer la mâchoire. . Quelle humiliation, je suis à sa merci, j’ai l’impression d’être son esclave pour cette séance BDSM. Ce bâillon me fait baver et je sens ma salive couler le long de mon menton. Il sait ce qu’il fait, et resserre bien les liens de cet objet pour je bave encore plus. Vais-je tenir le coup harnachée de cette façon, c’est horrible !

Il m’insulte en me disant de laisser couler cette salive, cela lui fait penser à ma mouille, il veut évaluer ma résistance à la douleur. Tout cela est psychologique, heureusement qu’avec le temps, j’ai pris l’habitude de m’abandonner et de mieux résister à ses supplices. Je m’exécute je n’ai pas le choix, je sais que Mon Maitre aime cela que je bave par cette bouche qui lui sert d’orifice pour se vider. Il insère dans ma bouche, par le trou béant du baillon, un gros godemichet souple, celui-ci rentre s’en mal, il prend plaisir à me l’enfoncer dans la gorge, ma bouche dégouline de plus en plus, je serai prête quand il décidera de me gaver avec sa grosse queue. Ma bouche est offerte, cette bave descend le long de mon cou, de mes seins. Une chaleur m’envahit, je mouille comme une chienne, ce n’est pas possible, c’est tellement bon d’être humiliée de la sorte par Mon Maitre. Je ressens une certaine sensibilité que je n’avais pas ressentie depuis bien longtemps. J’aime cette maltraitance, au fur et à mesure, j’arrive à me détendre et j’arrive à jouir tellement je suis bien.

La séance BDSM que Mon Maitre a imaginé, ne va pas s’achever aussi facilement. Je l’entends retourner dans la chambre et quelques secondes ou minutes plus tard, il revient juste à coté de moi. Sans me prévenir, il m’accroche des pinces à seins avec des poids sur les tétons. Ces poids les alourdissent un peu, je m’étais habituée à cette douleur auparavant quand j’étais plus jeune avec des pinces à linge, bien sûr ce n’était pas la même chose, mais cela m’avait bien préparé. Les poids se balancent, et cela est très désagréable, mais j’encaisse, je ne veux pas le décevoir une nouvelle fois, de toute manière, je n’ai pas le choix, je ne vois rien, je ne peux crier et je suis toujours dans une position inconfortable ! Résister, résister, tel est ma devise.

Il me demande enfin de me relever, mes genoux me font terriblement mal, j’ai toujours les mains attachées dans le dos, je veille à ne pas tomber avec mes talons aiguilles, j’ai des fourmis partout dans les chevilles et les mollets. Il me laisse là comme une esclave, je comprends que c’est tout juste le début de notre séance BDSM, il n’en a pas encore fini avec moi. Je le trouve particulièrement sadique ce soir, cette séance BDSM est douloureuse. Peu importe, la douleur passera, malgré mes muscles tétanisés, je le sais ce soir je suis son objet, sa trainée, sa soumise. Il enlève enfin les pinces à seins de mes tétons en feu, très sèchement en les desserrant à peine. Je gémie un peu, cette douleur fût intense et furtive, cela va passer très vite. A peine mon souffle repris, voilà qu’il me positionne à nouveau les pinces à seins, et comme il aime bien me faire languir, il commence à me caresser tout en tirant sur la chaine des pinces seins. J’ai l’impression que cette séance BDSM n’est pas encore terminée. Vais-je tenir, je doute de mes capacités. Je suis une soumise très forte, je me maitrise par la pensée positive mais cette séance BDSM est très longue. Amateur s’abstenir, ces soirées BDSM ne sont pas faites pour vous.

J’ai envie qu’il s’occupe un peu de ma chatte, ma mouille est bien présente, car elle coule de plus en plus le long de mes jambes. A nouveau, il retire les poids de mes tétons, avec violence, et là j’essaie d’hurler, mais c’est un petit hurlement qui se dégage de ma gorge sèche. C’est horrible, c’est trop douloureux, je frissonne de plaisirs, je suis maso et la douleur me fait jouir. J’ai mal, je suis torturée, mais peu importe, je maitrise la douleur. Il me dirige vers une chaise, où visiblement il a mis un gros gode ventouse, que je connais bien pour l’avoir déjà essayé, j’adore ce godemichet, je me l’introduis, sans hésitation, et je me fais jouir comme une chienne en rut.

Je profite de ce beau cadeau et me déchaine sans la moindre gène sur ce gros gode. La jouissance est proche, et alors que je n’y pensais plus, il m’enfonce son sexe dans la bouche et la baise violemment et profondément. M’obligeant à encore plus baver, comme s’il s’agissait de mon sexe. Je sens son membre gonfler et battre, je pense qu’il va m’offrir son jus au fond de la gorge mais il n’en est qu’au début. La séance BDSM n’est pas finie.

Séance BDSM : Je ne retiendrais pas mes larmes

Il me demande de le suivre vers notre chambre, j’arrive vers le lit, de la main, il m’effleure les fesses. Je suis toute émoustillée, il me demande de me mettre face à la tête de lit, j’ai toujours les mains ligotées. Il va me battre, j’en suis sure, avec un martinet sm qu’il aura trouvé dans notre valise, il s’agit d’un fouet martinet qui possède de grandes lanières, très larges, en cuir. Je vais bien sentir cette douleur, le premier coup violent est donné. Le premier fait toujours très tmal, ce sont les plus durs à encaisser, j’essaie de me concentrer au mieux et de trouver une certaine sérénité. J’ai l’impression que mon corps reçoit une décharge électrique tant la douleur est vive. Mon Maitre est très excité, je ressens qu’il prend son pied en me fouettant de la sorte, je me mets à sa place. Mon corps est une véritable cocotte minute en ébullition, je dois être rouge au sang, il s’acharne à me frapper au même endroit. Il frappe de plus en plus vite et fort. Cela me brûle de plus en plus, il veut atteindre le nirvana, il veut voir jusqu’ou je peux tenir le coup, cette séance BDSM est très spéciale et sauvage. J’ai au début voulu compter le nombre de coups qu’il m’a porté, mais au bout de la trentaine j’ai arrêté, car j’étais trop fatiguée pour me concentrer. Je n’en peux plus vraiment je suis à bout, mes larmes coulent et imbibent mon bandeau, puis coulent le long de mon visage. Je n’y arrive plus, et lui toujours aussi sadique en profite pour me basculer en avant, afin que je lui présente mon trou du cul pour me sodomiser violemment. Cette sodomie a été très animale voire bestiale, et brutale à la fois. C’est cela être sa soumise, sa chiennasse, sa salope de service. Je sens sa grosse queue dure s’enfoncer de plus en plus fort dans mon anus, j’en ai le souffle coupé. Je jouis comme une chienne, il me défonce, il éjacule dans mes fesses et se retire pour m’asperger le dos, et les fesses avec son sperme.

Il me caresse ensuite avec son martinet, je suis éreintée par cette séance BDSM. J’ai accompli ce soir ma mission de femme soumise et salope. Il est très tard, nous allons pouvoir passer notre fin de soirée à déguster mon repas que j’avais préparé avec tout mon amour, je suis heureuse, et tellement contente de faire plaisir à Mon Maitre. Je pense que cette nuit, après cette séance BDSM, je vais bien dormir.

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