Mon Maitre m’a organisé une soirée SM pour me rappeler le bon vieux temps, je suis impatiente d’être violentée, et punis mais j’appréhende pas mal car notre dernière soirée SM est bien loin et je sens bien que mon maitre n’est pas décidé a être tendre avec moi ce soir.
Soirée SM : Reprendre le rythme et me faire punir comme il se doit
Je ne me souviens plus à quand remonte la dernière soirée SM que j’ai vécue seule avec mon maitre. Je me suis tellement investie dans mon nouveau travail que je ne vois plus le temps s’écouler. Il est vrai que je suis passionnée par ma nouvelle activité professionnelle mais j’avoue que passer une soirée SM avec Mon Maitre me manque. La vie passant à une vitesse folle, je ressentais un certain manque vis-à-vis de mon maitre, ainsi que de nos soirées sm de soumission et d’humiliation.
Depuis quelques jours, mon maitre me parlait de cette soirée SM au téléphone pour stimuler mon désir, mon excitation, mon envie, cette envie de me faire violenter comme une salope, je suis chaude comme la braise, je ressens une certaine chaleur monter en moi rien qu’a l’idée de sentir le fouet de mon maitre se poser violemment sur mon cul de chienne, je ressens un apaisement profond lorsque j’imagine cette scène en boucle.
Je sais très bien que certaines personnes peuvent penser que je suis dingue, et qu’il serait bon de me faire soigner, mais je vis très bien cette situation de masochisme. Après tout depuis mon plus jeune âge, j’ai appris à réfléchir ainsi, mon maitre m’a éduqué ainsi, et maintenant il est logique que je prenne autant de plaisir dans cette pratique.
Maitre et soumise sont impatients de se retrouver pour cette soirée SM qui s’annonce violente et pleine de jouissance. Les heures passent, enfin, la nuit vient de tomber, j’accueille Mon Maitre, je lui ai préparé un bon petit plat, car j’adore cuisiner correctement pour satisfaire les papilles de Mon Maitre, j’aime le servir comme une bonne esclave.
Il ne m’a jamais appris à faire la cuisine mais il m’a donné envie d’apprendre, dans les livres ou grâce à des recettes sur les sites internet et devs culinaires. Cela m’apporte une immense satisfaction lorsque Mon Maitre apprécie mes petits plats.
Le repas terminé et apprécié, je décide de faire la vaisselle, je ressens un certain stress, car je ne sais pas ce qu’a prévu Mon Maitre pour cette soirée SM, malgré tout je suis très excitée. Je me prends un café pour me détendre un peu sur le canapé, j’admire Mon Maitre qui me regarde tendrement, avec un esprit que je sens pervers, imaginant tout les scenarii possible pour cette soirée SM.
Il m’a laissé un peu de répit par rapports à ses envies sadiques et il m’a aidé à me recadrer psychologiquement et physiquement, cela a mis quasiment une année, et à présent je me sens bien dans ma vie et prête à réaliser tout les fantasmes BDSM de Mon Maitre au cours de cette soirée SM. Je le contemple, il a fait preuve d’une immense patience avec moi, il est évident qu’il peut me violenter comme il le souhaite, c’est le minimum que je puisse lui donner lors d’une soirée SM. Dans mes souvenirs lointains, je me souviens combien j’encaissais bien les coups violents qu’il me portaient, et j’appréhende de ne plus en être capable ce soir car j’ai perdu l’habitude. Je pense que j’ai perdu toute endurance, car je ne me suis plus entrainée. A travailler comme une forcenée, je me suis oubliée, et j’ai peur aujourd’hui de décevoir Mon Maitre qui attend beaucoup de moi.
En ce moment, j’ai effectué un rééquilibrage alimentaire qui m’a permis de perdre un peu de gras et de développer ma masse musculaire, je dois développer ma concentration pour ne pas appréhender le fouet ou le martinet sm car maintenant je n’ai plus de graisse pour atténuer les coups, je n’ai que le muscle qui encaisse le choc et la douleur est bien pire mais je ne vais pas me plaindre en tant que bonne maso que je suis. Cette soirée SM me tient à cœur, c’est comme s’il s’agissait de ma première fois en tant que soumise, je dois aller de l’avant et grandir encore plus.
Mon maitre m’ordonne de le suivre dans la chambre, je sais que c’est bientôt le moment pour moi de me faire punir, je ressens une certaine crainte de peur de le décevoir mais je ressens également un immense plaisir à venir, je suis toute à lui pour cette soirée SM.
Soirée SM : Ma poitrine rougit de plaisir
Mon Maitre commence par me menotter avec des menottes en cuir, puis m’arrache mon haut. Cette semaine, j’ai installé un système d’attaches au mur de ma chambre pour que mon maitre puisse m’y attacher les poignets, il pourra comme cela me frapper, je serais debout, bras au dessus de ma tête, ne pouvant pas me débattre. Le stress est à son comble, lorsque mon maitre me glisse à l’oreille ; « je vais battre ta poitrine de salope ». Il veut voir mes seins rougir de plaisir.
Je pense que cet instant va être difficile au début, ayant perdu l’habitude des sensations, mais je vais essayer de faire au mieux pour Mon Maitre, je veux lui montrer que je suis encore capable d’encaisser les coups comme avant, je vais lui montrer que j’ai très envie d’avoir mes petits seins colorés par ses coups. Je veux que mon maitre se souvienne à jamais de cette soirée SM en tête a tête, afin qu’il ait très envie de m’en préparer d’autres par la suite.
A présent, j’ai la chatte à l’air avec ma jupe relevée au maximum et les seins nues également, prête à me faire battre. J’ai les bras au dessus de la tête, attachés, je suis dos au mur, plaquée contre celui-ci. Je porte mes escarpins à talons hauts noirs, je suis perchée dessus en équilibre et je vais devoir tenir un certain temps même si je sais que je vais commencer à ressentir une certaine douleur aux pieds qui risque de s’accentuer au cours de la soirée SM.
Mon maitre m’a bandé les yeux, je n’ai plus la vue, je vais devoir développer mes autres sens comme je sais si bien le faire, et ne pas appréhender les coups. Le port du bandeau sm me rassure, cela me permet de ne pas stresser car je ne sais pas quand les coups partent précisément, il me sert également à camoufler les larmes de plaisir et de douleur.
Mon maitre veux commencer par me battre avec le martinet sm qu’il m’a acheté, j’aime beaucoup ce martinet car il me procure une douleur très vive, assez compliquée à gérer au départ. Mon maitre n’a pas la main légère quand il s’agit de me violenter et j’ai donc besoin d’être très concentrée si je veux endurer les coups sans chialer comme une petite fille au bout de quelques minutes.
Il est assez frustré de ne pas avoir pu me battre durant tout ce temps, j’imagine sa grosse queue toute dure à travers son pantalon. Ses coups de martinet sm se font de plus en plus violents, j’essaie d’encaisser tout ce que je peux, je reprends mes esprits seulement lorsque les coups cessent quelques instants. Au bout de quelques coups, je ne suis toujours pas assez rouge au gout de Mon Maitre, il décide donc d’y mettre encore plus de violence. Je n’arrive pas à cacher mon désir entremêlé d’appréhension. C’est assez étrange, j’ai très envie d’être violenter comme une chienne et en même temps j’appréhende la douleur occasionnée. Au fond je sais que je suis capable de résister, je sais que je serais épanouie d’avoir encaissé ces coups.
Mon maitre décide de changer d’accessoire de torture et se munit d’une cravache et d’un fouet, j’ai les yeux bandés mais je reconnais de suite les instruments rien qu’à leur bruit très spécial lorsqu’ils fouettent l’air. Je me concentre, je sais que cela va être dur pour moi. La douleur occasionnée par ces accessoires sm, ne me provoquent pas les mêmes sensations.
Pour la cravache, je ressens une brulure vive, les coups sont mordants, violents et piquants, je ressens une sensation de picotements comme si je venais de me tailler au couteau, la cravache est un outil permettant d’être précis et rapide dans les coups portés. J’ai beaucoup de mal à me tenir debout, le fouet me pique le visage, j’essaie de bomber au mieux ma poitrine et tendre ma nuque vers le haut afin d’éviter les lanières du fouet.
Je n’ai pas compté les coups qui se sont abattus sur ma poitrine, au cours de cette soirée SM, surement une trentaine d’affilés, je me concentre plus sur la résistance que sur la performance à ce moment la. Après avoir repris mon souffle, je demande à mon maitre de me battre le ventre de toutes ses forces, j’en veux encore plus. Mon maitre se munit encore une fois du martinet, je reste étonnée par la violence du premier coup et un hurlement s’échappe de ma petite bouche. Je vais essayer de résister du mieux que je peux aux suivants qui vont s’abattre sur mes seins et mon ventre déjà bien rouges.
Je suis fatiguée mais très excitée par cette soirée SM, contente, et toute fière d’avoir les marques que m’a infligées Mon Maitre, je vais surement les garder durant de nombreux jours. Mon esprit est envahit de plaisir, j’ai pour image la grosse queue de mon maitre bien dure, ses couilles pleines de foutre, et moi mouillant comme une folle, ma mouille dégoulinant le long de mes cuisses. Je ressens ma chatte dégouliner de mouille, j’aimerais que mon maitre s’en aperçoive.
Nous arrivons aux derniers coups avec le martinet sm, j’ai de plus en plus de mal à endurer les frappes, je n’arrive plus a tenir en place, debout droite comme un i, mon esprit se relâche mais la douleur est affreuse. Lorsque mon maitre se rapproche de moi et pose le martinet, je me dis que la punition est terminée, mais c’est mal le connaître. Il me détache les poignets, me demande de me retourner, m’enlève ma petite jupe, me m’attache à nouveau les poignets.
Un élan d’excitation m’envahit, et j’ai une envie subite de me faire violenter.
Soirée SM : J’en redemande
Je suis dans une mouvance d’excitation folle, mon maitre décide de reprendre directement le martinet, et mon appréhension resurgi, où va-t-il frapper cette fois ci. Il commence par me battre au niveau du dos, ce coup me semble insoutenable. Cela me rappelle le premier coup que j’avais reçu en début de soirée, c’était à cet endroit bien précis. J’ai tellement musclé mes trapèzes, que je ressens les coups dix fois plus fortement.
Je me retiens de fondre en larmes, je ne veux pas le décevoir en craquant ainsi, je décide de me ressaisir alors que les coups continuent de pleuvoir sur mon dos. Mon maitre continue de me frapper et atteint à présent mon cul, je résiste aux coups de martinet mais je sais que je ne vais pas tenir bien longtemps. Il s’arrête quelques instants pour me laisser reprendre mes esprits et en profite pour me faire des caresses sur les zones qu’il vient de marquer.
J’adore ressentir sa main m’effleurer les endroits chauds et sensibles qu’il vient de heurter, cela me brule mais j’aime ça. La salope qui est en moi s’éveille. Mon Maitre me demande si pour la fin de la soirée SM je souhaite être encore plus marquée, en bonne chienne soumise que je suis, je réponds positivement à sa proposition.
Je le supplie de me violenter encore et encore, plus violemment, car je sais que je vais prendre encore plus de plaisir, je veux plier sous les coups qu’ils m’infligent. Mon Maitre finit la soirée SM avec la cravache, mes larmes coulent abondamment. Je résiste une dernière fois à ses coups pour le satisfaire, je me détends, il m’enlève les menottes et m’ordonne de me mettre à quatre pattes. Sa main vient vérifier que ma chatte est bien trempée, je suis contente de lui montrer que cela est bien le cas, et je suis ravie de voir le plaisir dans son regard. Mon maitre me retire enfin mon bandeau, j’en profite pour lui dire merci pour cette séance intense.
Il me présente sa grosse queue, j’esquisse alors un sourire de satisfaction, j’ai ma récompense, je commence une fellation bien baveuse, je prends soin de son pénis grâce a mes mouvements de langue. Je suce la queue de mon maitre pendant un long moment.
Puis il m’ordonne de m’allonger sur le lit car il a une folle envie de me trouer le cul, je m’exécute et me détends sous les coups ses de reins. Je commence à jouir une fois puis deux, je ressens son foutre dégouliner le long de mon rectum. Après un petit moment de répit, Mon Maitre me caresse ma poitrine marquée, cette sensation m’avait manquée.
j’ai adoré cette soirée SM et cela m’avait beaucoup manqué de me faire battre ainsi, je suis une chienne heureuse ce soir et je m’endors pleine d’images de cette soirée.







