Mon maitre m’a aidé à ne plus ressentir un sentiment de gène vis-à-vis de mes complexes physiques lors de mes exhibitions. Ce n’est pas toujours simple d’accepter d’être une soumise exhibée et de montrer chaque recoin de son corps à autrui. Je vais vous raconter comment j’ai fais pour être aujourd’hui une petite soumise exhibée en chaleur.
Soumise exhibée : Les leçons de mon maitre
Il m’a transmis la jouissance que l’on peut ressentir lorsque l’on devient une soumise exhibée, le désir qui peut augmenter à chaque partie dévoilée. J’ai appris à accepter mon corps avec ses défauts et ses qualités, avant que les autres ne t’acceptent, accepte toi d’abord comme tu es.
J’ai appris à me regarder dans le miroir et à apprécier ce que je voyais. Chaque personne possède au moins un défaut si ce n’est plus, et malheureusement nous passons beaucoup trop de temps à nous focaliser dessus.
Très jeune, j’ai eu un corps de femme, j’ai toujours eu une poitrine généreuse sans être volumineuse, des fesses rebondies qui avaient tendance à attirer le regard des hommes et cela dès mes 13 – 14 ans.
Il faut d’abord commencer par s’admirer et apprécier son image, c’est la chose indispensable. Apprendre à voir ses atouts au lieu de critiquer ses défauts en permanence. Etre capable de se toucher la chatte devant un homme, devant mon maitre, qui m’a d’abord proposé de me cacher la vue pour être à l’aise. Il n’hésitait pas à me parler pour m’encourager à me lâcher totalement sans gènes. Mon excitation n’a fait qu’accroitre au fil du temps, j’étais excité de m’exhiber ainsi devant ses yeux, je me faisais du bien, je me libérais de mes envies en les transmettant.
C’est comme cela que tout a commencé et depuis je n’ai jamais cessé d’aimer me montrer. C’est de cette façon, étape par étape que je suis devenue une soumise exhibée et fière de l’être.
Soumise exhibée : j’aime me regarder
Une fois que j’ai eu pris l’habitude de me toucher devant lui, mon maitre m’a enlevé mon bandeau qui me cachait la vue. Dans ma tête, je savais bien que mon maitre m’avait contemplé de longs moments je me caressais, je n’avais donc aucunes gènes à retirer mon bandeau.
Je pouvais enfin voir mon maitre, son excitation, ses gestes, je pouvais voir sa queue bien dure devant mes yeux. J’avais envie de mouiller comme une chienne, pour mieux me là prendre par la suite. Ma tête débordait de scenarii en tout genres et cela m’excitait énormément. Au fond, je suis une vraie soumise exhibée, toujours prête à me toucher n’importe où.
J’ai appris à avoir du plaisir en solo, devant lui certes mais le plaisir venant totalement de mes pensées. Me toucher était un moyen pour moi de me délester de toutes mes frustrations, de m’admirer car je faisais cela souvent devant un immense miroir poster devant notre lit, assumer mon corps. Rien que le fait de me regarder dans ce miroir, excitée comme une cochonne, mouillant comme une petite soumise exhibée, j’étais proche de l’orgasme.
Soumise exhibée : M’exhiber sans retenue
J’ai eu très vite envie de m’exhiber sans retenue. Grace à toute cette préparation, aujourd’hui je suis pleinement satisfaite lorsque je m’exhibe en public. Je n’ai pas peur de montrer ma chatte lorsque je suis assise sur un banc face à un homme, dès que je vois sa gène à m’admirer cela m’excite.
Je peux me toucher devant des personnes que je ne connais ni d’Adam ni d’Eve, pour les troubler dans leurs conversations. Maintenant même mon maitre me demande de m’exhiber, de m’offrir totalement à des amis à lui ou des personnes de son choix, comme si j’étais une petite poupée.
Je veux que tous les hommes, jouissent en me voyant, je veux être leur plus grand fantasme, les exciter comme des fous. Dans ce milieu BDSM, je n’ai pas de gènes à me montrer et m’exhiber aux yeux de tous ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Je m’assure totalement en tant que soumise exhibée par son Maitre.
Les récits de Lisa, sur le blog d’une soumise










Je pénètre dans l’appartement de Lisa ; trois semaines se sont écoulées depuis ma dernière visite. Je découvre un salon propret et ordonné. Les piles de cartons ne sont plus, enrôlées dans une active entreprise de rangement. Je suis content de la revoir, très même, le souvenir de sa bienveillante hospitalité encore frais et marqué dans mon esprit. Les cartons ne sont pas la seule chose qui ait changé. Finie l’écolière, faussement fautive et effrontée… place à la soubrette, aguicheuse et hardie ; et au vu du ménage opéré dans la pièce, une cendrillon oh combien efficace. Tout y est, le tablier, le corset, le porte-jarretelles, quelques menus compléments, un joli tableau échappé du théâtre de Molière ; sa servante coquine et délurée qui n’attend que Monsieur…
Mon hôte me propose un café, que j’accepte volontiers. Elle investit sa cuisine, me suggère pour patienter de m’asseoir sur le canapé. Je m’abandonne dessus – tiens, sa tête était couchée là la fois dernière. Lisa revient vers moi, un plateau à la main, le pose juste devant moi sur la table basse ; je remue, ajoute un peu de sucre, et porte la tasse à mes lèvres. A peine ai-je avalé ma première gorgée que ma servante fond sur le devant de mon pantalon, et commence à en déboutonner l’ouverture. Elle tire sur les jambes, agenouillée en regard, les fait tomber à mes pieds, puis dépose à son tour mon boxer… verse sa main sur mon sexe encore timide ; ses doigts l’enlacent. L’éponge se gonfle, le tuteur bouge, s’élargit, se déploie. L’érection me gagne, conséquence sans surprise de ses diplomates attentions. Je pose ma tasse… Lisa se pose à son tour, bouche en avant, ses deux bras menottés derrière.
La posture est magnifique : ses genoux attenants, le tronc courbé, la tête fléchie, dissimulée sous l’épais volume de sa chevelure en bataille. Lisa trouve très vite son rythme, harmonieux mouvement, à la mécanique bien rodée. Elle entreprend mon membre, le happe, l’enjôle à l’intérieur de sa muqueuse. Elle poste ses mains sur mes cuisses, s’appuie dessus, et accélère ses coulées. Je la laisse faire, tire avantage de son ressort, regarde son visage s’empaler, ses lèvres se déposer. J’agrippe ses deux bras, et les repousse dans son dos ; elle ne bronche pas, les croise obéissante dans leur position première. Je la préfère ainsi, sa tête seule en manœuvre. Sa bouche d’une traite s’enfonce, cette façon particulière qu’elle a de conduire, tombant droite et verticale. Je me penche en avant, juste ce qu’il faut pour attraper mon café sur l’autel. Je bois ma gorgée, deux doigts serrés sur l’anse… oui, il est encore chaud.
Quel bonheur !! Oui, quel bonheur de savourer un arabica serré, lové dans un canapé, le sexe tendu, soustrait par une bouche galante et enveloppante. Cela ne m’était pas encore arrivé, je l’avoue, et je me surprends à immortaliser, graver la scène dans les serpentins rubanés de mon âme. Un moment béni de détente, entracte hors du temps, que je déguste avec la même délectation que le nectar noir qui l’accompagne. Comme il est facile avec Lisa de laisser flâner son imagination. Elle n’a pas levé un cil, ne manifeste nulle rébellion, me suce élégamment recoquillée, ses genoux joints. Je sais qu’elle apprécie l’estrade, dos fléchi, la tête en éclaireur, mains interdites, toujours cette inclinaison détachée, cet exquis maintien : elle en joue à la perfection, me renvoie l’image de la maitresse de maison rêvée, celle que l’on commande dans ses songes humides, dans ses fantasmes domestiques. Ma tasse en main, je regarde sa crinière crêpée chaperonner la course impeccable de son balancier. J’avale la dernière gorgée, et repose le récipient vide, prenant soin de ne pas la déranger. J’empoigne ses boucles et relève sans forcer son visage ; je l’invite à me suivre, le lui souffle vison-visu.
Je me rive dos contre le mur de l’entrée, à l’endroit même où je me trouvais la fois dernière, la réclame du couple de mon regard. Lisa comprend de suite…
Un très grand Merci pour ce texte Christophe, j’ai eu énormément de plaisir à le lire et quelle plume !
Tendre bise
Lisa
Le plaisir fut mien, chère et tendre soumise