Mon maitre a voulu me marquer de différentes manières, afin de signer sur moi sa possession, le fait que je sois à lui et uniquement à lui. Je vais vous citer ci-dessous les différentes méthodes pour marquer une chienne soumise.
Mes piercings de soumise
Comme je vous l’avais déjà fait remarquer mon maitre m’a offert 2 piercing bdsm au niveau de mon sexe. Cela fait maintenant quelques mois que je les ai. Cela a été les premiers signes de possession que j’ai porté.
Le jour où mon maitre m’a amené me faire percer la chatte, je m’en rappelle comme si c’était hier, cela vous marque l’esprit à vie, pour moi j’étais fière de pouvoir porter ces piercing à cet endroit si intime pour mon maitre. C’est un acte de confiance. Je porte un piercing bdsm juste au dessus du vagin, et un piercing en forme d’anneau juste au dessus de mon clitoris, je n’ai pas eu spécialement mal car j’étais très contente et impatiente de les avoir enfin. Le plus douloureux a été la cicatrisation, mais au moins à la fin j’étais contente d’avoir supporté tout cela.
J’appartiens à mon maitre et seulement à mon maitre, si j’ai accepté cet acte c’est pour le remercier de ce qu’il fait pour moi. Il faut garder à l’esprit que les piercings certes ne sont pas à vie, mais peuvent laisser des cicatrices lorsque vous souhaitez vous en séparer. Mon maitre a longuement réfléchi avant de me demander de faire ces piercings, on a attendu de nombreux mois avant de se rendre chez le perceur.
Les tatouages bdsm
Dans le milieu SM, il est courant que la soumise se fasse faire un tatouage sous ordre de son maitre afin de marquer sa dévotion (tatouage de soumise). Ce n’est pas un acte anodin, il faut prendre un temps de la réflexion car les tatouages sont à vie, et même si l’on a recourt a un moyen pour l’effacer tel que le laser chez le dermatologue, il y aura toujours des marques.
Mon maitre a toujours voulu me voir tatouer mais il souhaite réfléchir au motif avant toutes choses. Mon maitre préférant l’originalité, n’a pas voulu me faire tatouer ses initiales, il préfère imaginer un motif plus symbolique.
Je suis une passionnée des tatouages de femme soumise, mais je recherche également des motifs uniques et originaux que je ne verrais pas sur tout le monde. Je veux rendre fier mon maitre en arborant un beau tatouage en son honneur. Je suis impatiente de passer sous les aiguilles.
Le marquage au fer rouge
Le marquage au fer reste une pratique moins répandue car plus sujette aux polémiques en raison de la douleur infligée ainsi que des risques d’infection. L’utilisation du marquage au fer était utilisée durant l’esclavage, de la femme docile à l’esclave il y a quand même un gouffre.
Le maitre affirme son entière domination par le biais du marquage. J’aimerai bien que ce moment arrive, vraiment, il me tarde le jour où mon maitre va passer à l’acte. Le fait d’être marquée comme une bête sauvage me fait mouiller comme une chienne. C’est comme si on me faisait un tatouage, c’est romantique n’est ce pas ! mais en plus sauvage, si vous voyez ce que je veux dire. En général, je précise que ces cérémonies se font en public, chaque maitre vient exhiber sa soumise et la marquer devant tout le monde. Pour l’occasion, j’envisage de m’offrir un marquage un peu spécial, d’ailleurs j’ai dessiné des esquisses pour que mon maitre puisse choisir celle qui lui plait le plus.
Je serai définitivement liée à lui et à sa queue, c’est comme cela que j’envisage de finir mes jours auprès de lui comme une femme soumise et docile. En attendant, je patiente, et je sais que mon maitre attend le bon moment lui aussi, il me préparera une belle cérémonie, dans un bel endroit, car il ne veut pas que cela soit fait n’importe comment et par n’importe qui non plus. Se faire marquer au fer rouge cela peut toutefois être très dangereux, il est préférable de ne pas le rater ;
Quand mon heure viendra, je vous raconterai la manière dont toute cela s’est passé. Je franchirai une étape de plus dans mon initiation de femme soumise.








Le piercing est toujours quelque chose de très fort et très cérébral. Je me suis fait infibuler le gland il y a plus de quinze ans et si c’était à refaire, je n’hésiterais pas une seconde. Parole de soumis !