L’instant du martinet sm

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Une soirée au martinet sm qui s’avère terriblement intense. Mon maitre et moi sommes ravis, ce matin nous venons de recevoir notre nouveau colis contenant le martinet sm à larges lanières de spartacus. Je suis impatiente d’essayer cet instrument de torture, hum je sens que je vais jouir comme une grosse cochonne.

Je sais que dans la soirée nous sommes invités à une soirée BDSM, je me réjouie par avance, je sens bien que je vais être la chose de tout ce beau monde et que nous allons pouvoir immédiatement tester ce nouveau martinet sm.

Il faut que je sois la plus désirable pour cette soirée, je choisis dans ma garde robe spéciale sm la tenue là plus adaptée , et ce sera un joli body en vinyle de couleur noir avec mes cuissardes taboo à talons très pointus. Bien entendu, je ne porterai pas de culotte en dessous ce sera plus simple pour mon maitre. Et pour sublimer mon visage, je porterai mon loup en dentelle. Mon maitre est ravi de mon choix vestimentaire, et mets quelques accessoires dans une sacoche en cuir pour pimenter la soirée qui s’annonce chaude et excitante. Je le vois glisser dans son sac le fameux martinet sm, des menottes et un spéculum anal.

Nous partons enfin, nous arrivons dans un manoir décoré style baroque, on n’y voit presque rien, l’éclairage est quasi nul, quelques chandeliers posées sur des meubles poussiéreux, il y a quelques têtes et bites que je reconnais, à force de fréquenter ces endroits, je commence à avoir l’œil, eux aussi m’ont repérés. Je vois des couples dans les recoins, j’entends les cris de certaines soumises ou soumis. je distingue les lanières de fouets ou de martinet sm s’abattre sur des corps nus. L’organisatrice nous avez promis une soirée hors du commun mais j’étais loin de m’imaginer à quel point la soirée serait intense. Je n’avais jamais connu cela auparavant.

Mon Maitre retrouve quelques connaissances et nous nous installons dans un endroit un peu à l’écart des autres couples. On m’ordonne de me mettre à quatre pattes, et comme je ne m’exécute pas assez vite, on me tire par les cheveux. C’est très douloureux, je ne dis rien cela fait partie du jeu, je sais que si je crie, ils vont tous se jeter sur moi comme une proie. Je me laisse faire telle une soumise que je suis. Je me retrouve dans une pièce, mes yeux ont du mal à trouver un peu de lumière, je vois beaucoup d’hommes mais je n’arrive pas à distinguer le nombre, ils sont tous cagoulés, je ne perçois que leurs yeux, je perds mon maitre, et soudain je m’aperçois qu’il est assis sur un fauteuil pour regarder les autres s’occuper de mon cul.

On me met à quatre pattes au sol et mon maitre sort de son sac en cuir le martinet sm choisi pour l’occasion et des menottes pour poignets en cuir car ils ont l’intention de m’attacher à une poutre fixée au sol.

Ces menottes me serrent tellement que je ne sens plus mon sang dans mes mains, et ces hommes s’acharnent sur moi, ils me fouettent à tour de rôle, je vois qu’ils prennent leurs pieds. Le claquement est sourd, et la brûlure qui s’ensuit est mordante, leurs verges grossissent à chaque fois qu’ils me fouettent, j’ai les fesses rouge, le claquement est léger et sourd, et je brule. Les lanières du martinet sm claques sur mes fesses et les coups se font de plus en plus forts.

L’un d’eux se mets face à moi et m’enfonce dans la gorge son membre, j’ai une envie de vomir tellement il me l’enfonce profondément, et cet inconnu décharge son sperme dans ma bouche, il veut que je l’avale, je refuse alors il me détache et il me force à sucer tous les hommes qui sont dans la pièce… Ma chatte dégouline d’envie, l’excitation est trop envahissante.

Je le fais je n’ai pas le choix, mon maitre sourit, j’ai du foutre partout sur moi, je dois laper comme une chienne tout ces liquides chauds avant d’être de nouveau accrochée à ma poutre en bois.

Paradoxalement, je suis très excitée, être attachée, à la merci de tous ces hommes. Mon maitre se lève, et me sodomise sans ménagement devant tout ces mâles en ruts, je jouis fort, je sens son gland me défoncer de plus en plus fort et de plus en plus vite, mon trou est dilaté, ils pourraient tous me bouriner, je demande que cela, ce soir, je suis leur chose ils m’utilisent comme une poupée. Je me cambre, de plus en plus, pour appeler au châtiment, je sens un objet froid dans ma rondelle, je pense que mon maitre a sorti un speculum rectal, il s’enfonce facilement. Mon Maitre commence à écarteur de plus en plus et je sens mon anus s’ouvrir pour ne devenir qu’un trou béant. Dans la pièce, il y a beaucoup d’invités voyeurs, je ne dois décevoir personne, ils sont là pour moi et je le sais, je suis la reine ce soir dans ce manoir.

Chacun à son tour, ils se mettent autour de moi et de mon maitre, je dois m’attendre au pire, le premier coup de martinet sm me fait sursauter car je ne m’y attendais pas, et ensuite s’enchaine des caresses et les coups cinglants. Mon Maitre joue avec le manche de ce martinet sm, pour me l’enfoncer dans l’anus, je sens que mes muscles se tendent et ne se relâchent pas, j’ai tellement mal aux fesses, et au trou du cul, d’ailleurs j’ai l’impression que du liquide sort de mon anus, certainement un peu de sang. Je pense que les autres en n’ont que faire, l’un d’eux me lèche l’anus et les fesses. C’est étrange je prends un tel pied, c’est une drôle de sensation de se sentir épiée, ces hommes regardent mon cul, ma chatte sous tous les angles, certains essaient de toucher mais mon les coups de martinet sm que mon Maitre m’infligent les empêchent d’approcher. Je suis excitée et je sens ma mouille dégouliner de ma chatte le long de mes cuisses.

Un homme assez corpulent portant une cape et une cagoule en cuir, se rapproche de mon maitre et lui susurre à l’oreille quelque chose que je n’arrive pas à entendre de là ou je me trouve. Mon maitre lui répond : « Nous ne sommes pas là pour plaisanter». A la remarque de mon Maitre, je comprends que cet inconnu lui a fait une remarque sur la violence de la punition avec ce martinet sm. Et effectivement, nous ne plaisantons pas dans nos jeux sm, cela me fait sourire Je suis très fière de moi, je résiste bien à tous ces châtiments depuis le début de la soirée, je me demande bien jusqu’où cela peut aller.

Je profite de se relâchement pour souffler un peu, mon Maitre me détache, mais je sens bien que quelque chose va m’arriver. Mon Maitre sort de la sacoche des pinces tétons avec des clochettes, ainsi à chaque fois que je recevrais des coups de martinet sm, le tintement de la clochette retentira. Cela est difficile à supporter, car il ne frappe plus avec les lanières de celui-ci mais avec le manche du martinet sm. Le tintement se fait entendre de plus en plus fort. Je serre les dents, car je m’oblige à ne pas crier ma douleur. Désormais, il joue avec le manche sur mes fesses rebondies, je ne sens plus mes genoux, je m’offre entièrement à lui, mon trou béant, ouvert par le spéculum anal, se fait ramoner par son manche. Cela me crée des frissons, et je jouis de plus en plus, c’est bien la seule chose que je m’autorise, j’atteins le nirvana. Mon maitre, connaît bien mes gouts et il sait exactement ce que j’aime, je me dépasse pour lui. Dans ces moments là, il ne faut plus réfléchir et il faut que je lâche prise, pour que l’adrénaline qui me submerge, me fasse planer, et atteindre le plaisir cérébral le plus fort.

Quand mon maitre remarque que j’ai atteint mes limites de tout, et que mes larmes commencent à couler, il pose le martinet sm, m’embrasse les fesses, et demande aux autres de faire de même, pour ensuite me laisser souffler. Les hommes m’applaudissent, me félicitent, saluent mon endurance, certains sont subjugués. J’entrevois même de la jalousie de certains hommes, ils aimeraient me posséder afin que je devienne leurs chose, mais je reste fidèle à mon Maitre, il me le rend bien.

Nous quittons cette pièce qui sent le foutre et la transpiration, et pour partir comme il se doit, il me met mon collier de soumise, ma laisse et le martinet sm entre les dents, afin que tout le monde sache que je pars comme une chienne. Sur mon passage, des hommes me caressent la croupe ou le haut de la tête, de la même façon que l’on caresserait une chienne ……Je me trémousse devant eux et suit mon maitre jusqu’à la sortie.

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