Aujourd’hui je peux le dire je suis une petite salope soumise, bien obéissante, je suis devenue ce que je suis car j’ai accepté cette condition au plus profond de moi. Comme je vous l’avais déjà raconté précédemment depuis mon jeune âge j’ai un très fort sex appeal. D’abord je l’ai subit négativement puis ensuite j’ai appris à transformer ma vision négative en vision positive. Grace à mon maitre j’ai appris à accepter et surtout à grandir en tant que salope soumise, je me suis épanouie dans ce « rôle », puis j’ai eu envie de transmettre mon savoir comme je vous l’ai déjà raconté lors de mes précédents récits.
Découverte de la salope soumise qui est en moi
Pour être précise je ne pense pas qu’une femme découvre un jour par hasard qu’elle est une salope soumise, c’est plutôt un état qui est en vous, et en fonction de votre vie, cet état prendra ou non le dessus au fil du temps. Depuis que je suis jeune, j’ai un coté nymphomane, aguicheur, provocateur, je suis obsédée par le sexe, j’adore me caresser mais je me suis vite rendu compte que j’en voulais toujours plus.
J’étais encore en pleine découverte de mon corps, de mes désirs, et un corps de femme reste quand même une vraie machine difficile à comprendre rapidement. J’ai fais l’amour pour la première fois très jeune également, mais comme je l’ai déjà dis j’avais été très déçue de ma première fois tellement je m’attendais à quelque chose de grandiose. J’étais tellement frustrée après cela, que j’ai commencé à chercher ailleurs, avec des hommes plus mûrs, ayant beaucoup plus d’expériences et pouvant m’apprendre plus de choses. J’ai enchainé les plans cul d’un soir, recherchant toujours l’homme qui me ferait jouir comme une dingue, j’avais tellement lu de livres à caractères sexuels avec des scenarii excitant que je voulais arriver à retranscrire ceci dans ma vie.
A cette époque la notion de danger m’était totalement inconnue, j’étais naïve, et libérée, un peu trop libérée, ce qui m’entrainait dans des situations loufoques. Je subissais mes nombreux désirs et je ne prenais quasiment aucuns plaisirs lors de mes rapports, surement à cause de mon jeune âge et mon manque cruel d’expérience.
J’ai rencontré Mon Maitre vers mes 19 ans, j’étais allée au rendez vous qu’il m’avait donné, par téléphone, avec mon sourire naïf, ma jupe ras les fesses, mon haut laissant apparaître ma poitrine, des petits talons et bien sur une lingerie plutôt coquine. Je n’avais pas eu de craintes à rentrer dans sa voiture, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, j’avais enlevé ma jupe pour lui montrer ma chatte toute lisse, c’est ce jour là que j’ai commencé à être sa salope soumise. Depuis le début je recherchais un homme comme mon maitre, pour m’éduquer et faire surgir la salope soumise qui était enfouie en moi. J’avais enfin trouvé la personne qui me comprendrait, moi petite nympho, quelqu’un qui ne porterait aucun jugement sur moi. Dès le début, je lui ai obéis, ce qui m’a entrainé dans un immense plaisir sans limite.
Mes débuts en tant que salope soumise
Chaque fois que je rendais visite à mon maitre, je me mettais directement nue, et me mettais en position quatre pattes comme une bonne salope soumise que je devenais jour après jour. Je lui offrais mon cou pour qu’il puisse me mettre mon collier sm en cuir noir, mon petit collier de salope soumise. Je me retrouvais le cou attaché, mon maitre me caressant le visage et enfin j’étais prête à être entièrement soumise à lui.
Mon maitre a toujours eu l’habitude de me surnommer avec de petits mots doux, ma petite chienne soumise, ma salope, ma petite garce. Pour autant, je n’ai jamais eu le sentiment d’être rabaissée. Ces mots prouvent pour moi l’affection que mon maitre a envers moi. J’en suis arrivée à prendre du plaisir, en m’insultant moi-même de ces mots cochons. Je savais ce que j’étais et je n’avais pas besoin de ces mots pour me convaincre que j’étais une petite salope soumise.
Je devais me caresser la chatte tous les jours devant les yeux de mon maitre afin de développer ma condition. Comme je vous l’ai dis précédemment mon maitre a été le premier à m’offrir un sextoy et je ne compte même plus le nombre de fois où je l’ai utilisé !
Pour me faire jouir, me donner un immense plaisir, il suffisait que mon maitre me traite de tous les noms et me fasse part de ses scenarii hard, cela me faisait automatiquement mouiller comme une chienne. Lorsque j’étais à la fac, j’étais déjà nymphomane avec de gros besoins, je passais mes pauses à me caresser dans les toilettes. Mon maitre me conseillait de vivre mes envies de masturbation pour me libérer plutôt que de me sentir frustrée et faire n’importe quoi avec des inconnus. Je ne gardais rien secret, mon maitre était au courant chaque fois que j’atteignais l’orgasme.
Lorsque je me rendais chez mon maitre, il aimait me traiter comme une petite salope soumise, toujours à terre, rampant vers lui, il aimait m’attacher une laisse sur mon collier sm, pour que je puisse le suivre partout où il allait. Je lui montrais mon cul en écartant au maximum mes jambes et en me déhanchant comme une salope, ma croupe bien cambrée, prête à accueillir sa queue en levrette.
Toutes ces choses, me permettent de me rappeler l’essentiel, une petite salope soumise doit obéir au doigt et à l’œil à son maitre, et le suivre au pied en permanence. Mon but est de donner du plaisir à mon maitre, en lui faisant du bien et en suivant ses ordres. Je me dois d’être respectueuse et reconnaissante pour ce qu’il fait pour moi, je dois me dévouer à lui à chaque seconde. Avec mon maitre, je n’ai jamais connu la honte ou l’humiliation, je suis juste sa petite salope soumise et je l’accepte totalement sans dire un mot.
Une salope soumise obéissante et disponible
Mes trous sont à la disposition de mon maitre en permanence, il peut me mettre sa queue lorsqu’il en a envie, je me dois d’être en permanence chaude et mouillée pour que ma chatte et mon cul soient bien accueillants. Dès mon plus jeune âge, je me suis entrainée à cela grâce au port d’un rosebud pour mieux ouvrir mon trou du cul de petite salope soumise afin qu’une queue puisse lâcher son liquide chaud dans mon cul à n’importe quel moment de la journée.
Je portais ce plug rosebud en permanence, le plus souvent possible afin d’avoir un cul bien dilaté, j’adorais la sensation d’être pleine de foutre, m’entrainer à avoir un trou toujours plus béant pour que la pénétration soit très simple et rapide. Lorsque je me sens remplie de foutre je mouille toujours énormément, j’en retire une énorme sensation de plaisir.
Mon maitre est toujours fier de moi lorsqu’il voit que j’essaie de toujours plus lui faire plaisir en me surpassant, je ne me contente jamais du minimum. Etudiante, je sortais déjà me balader le cul rempli d’un rosebud, j’étais en permanence chaude, humide et excitée. L’idée était que mon Maitre puisse m’enculer à sa convenance, sans barrière et sans limite.
J’offre aussi mes autres orifices à Mon Maitre. Il peut s’amuser avec ma chatte, m’écarter ma petite bouche pour y faire rentrer sa queue entièrement, il peut me défoncer par tous les trous. J’ai reçu de nombreuses leçons de sa part pour apprendre à faire une fellation avec envie, humidité et profondeur. Dès que mon maitre passe le pas de la porte d’entrée, il peut se servir de ma petite bouche pour décharger tout son sperme chaud, c’est un honneur pour moi d’avaler son jus sans en perdre une goutte.
J’accueille mon maitre à quatre pattes nue, seuls mes talons hauts m’habillent, comme cela il n’a pas a me déshabiller je suis déjà prête à m’offrir a lui. Je suis toujours bien maquillée pour l’accueillir afin de lui laisser ma trace de rouge à lèvre sur les pieds.
Salope soumise et publique
Il a été simple pour moi de m’offrir et de m’ouvrir totalement à mon maitre sans aucune retenue, mais j’ai mis un certain moment à accepter le fait de m’offrir à des inconnus que mon maitre me présentait. Je n’arrivais pas à me lâcher, me libérer, car mon maitre était toujours là, il me regardait, et dans ma tête je devais être fidèle à mon maitre et obéir et m’offrir à lui seul. Je n’arrivais pas à sortir des mots crus de ma bouche lorsqu’il s’agissait d’un autre homme, j’avais tellement peur de tromper mon maitre ou de le décevoir. Je savais très bien que c’était mon maitre qui m’offrait ces hommes, il était donc d’accord, et n’a jamais voulu me brider dans mes relations.
Mon maitre essayait de me rassurer en me susurrant des mots réconfortant, en me disant combien il aimait me voir prise par de nombreuses queues dures à la chaine, voir ces aller-retours dans ma petite chatte pendant de nombreuses minutes, me voir juter comme une dingue à plusieurs reprises. Une fois ces séances de gang bang finies, je me retrouvais souillée de divers foutre, telle une petite poupée ne servant qu’a vider des couilles de males en ruts.
Au début, pendant ces gang bang je ne disais pas un mot, mais par la suite j’ai vite compris que je pouvais exciter ces hommes encore plus si j’ouvrais ma petite bouche en disant des choses sales, les hommes bandent rien qu’en entendant des insanités. Leur dire à quel point j’aime me faire défoncer aide les hommes à oublier qu’ils doivent bander à coté d’autres males en ruts.
Mon maitre voulait que je sache qu’une petite salope soumise ne doit pas avoir honte de dire ses envies à haute voix car il souhaitait par la suite me faire découvrir des plans plus crus. Aujourd’hui, je me sens prête à me faire défoncer encore plus violemment, m’épanouir en étant encore plus remplie de foutre, de grosses queues bien dures tout en étant contemplé par mon maitre. J’accueille les males avec une certaine envie de cul, et je les provoque afin de pouvoir leurs mettre à disposition ma chatte et mon cul de chiennasse pour à la fin récupérer et avaler leurs jus.
Je suis heureuse de voir la fierté de mon maitre dans son regard, je suis la salope soumise des hommes qu’il met à ma disposition mais avant tout je reste la chienne de Mon Maitre.
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