Mon premier sextoy

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premier sextoy de Lisa

J’ai commencé à utiliser mon premier sextoy dès mes 18 ans, et j’en utilise encore aujourd’hui. Heureusement les sextoys ont évolué depuis mes 18 ans, les couleurs ont été déclinées, de nouveaux modèles sont sortis, l’efficacité a été revue, ils sont beaucoup plus puissants notamment au niveau des stimulateurs de clitoris et des vibromasseurs.

A ce jour, mes tiroirs débordent de queues en plastique, et autres réjouissances. Je garde encore mon premier sextoy mais plus pour une question de souvenir.

Ma brosse à cheveux comme premier sextoy

Je n’avais que 15 ans, tout juste au lycée, je me destinais à la section littéraire. Jouer les professeurs de français m’a toujours excitée, j’ai toujours voulu faire un métier où je pourrais diriger les autres et être regardée. Ceci est plutôt paradoxal pour une soumise sm

Je vivais sur Cannes, superbe ville aux multiples soirées dès la nuit tombée. N’allaient pas croire que je suis millionnaire loin de là, mais j’aime cette ville, ses lumières le soir, les soirées dans les boites libertines, de toute manière j’ai toujours fait plus mure que mon âge, c’était très simple pour moi de jouer la fille majeure pour rentrer partout où je le souhaitais.

A cette époque, j’avais un certain manque dans ma vie, et je le comblais en dépensant énormément d’argent dans les vêtements de marques et les sacs jusqu’à ce que je me retrouve la tête sous l’eau. J’ai décidé de combler ce manque d’une autre manière : Le sexe.

Je découvrais mon nouveau corps de femme et je commençais à me toucher, découvrir de nouvelles choses, de nouvelles sensations, je découvrais ce que c’était de jouir comme une dingue. A 15 ans, les hormones jouent beaucoup sur le désir, le cerveau et je ne contrôlais plus rien. Je devenais une petite nymphomane, cela m’excitait et en même temps me faisait peur de ne plus être une enfant.

A cette période, je ne pensais pas encore que je rencontrerai mon maitre, que je serai sa petite chienne soumise, et qu’il m’achèterait mon premier sextoy. L’homme qui me stopperait lorsque mes hormones seraient trop en ébullition, ou qui m’offrirait mon premier sextoy. J’étais un peu naïve et j’aurais pris la queue de n’importe qui, une bonne personne, comme le dernier psychopathe qui voudrait de moi. Inconsciente je m’en rends compte aujourd’hui, j’ai eu quand même beaucoup de chance.

Lorsque je rentrais chez moi, je vivais dans une grande maison avec mes parents et mon frère, je m’enfermais toujours dans ma chambre, dans mon monde rien qu’à moi. C’est avec le recul que je me rends compte que j’étais en train de devenir une vraie libertine de cul et d’esprit.

Ma première relation sexuelle, je l’avais tellement idéalisé que la déception a été le seul sentiment au rendez vous ce jour là, je m’en rappelle comme si c’était hier, c’était simple, sans intérêt, je me suis ennuyée comme si je lisais un livre sur un sujet autre que BDSM. Pour ne rien vous cacher, j’ai pris plus de plaisir avec mon premier sextoy qu’avec mon premier mec, c’est pour dire. Avant mon Maitre, je n’ai jamais aimé quelqu’un amoureusement, je ne savais absolument pas ce que cela pouvait faire, ce que l’on pouvait ressentir à faire l’amour à quelqu’un que l’on aime… j’avais juste envie de baiser, d’être baisée comme une chienne.

J’ai toujours été précoce, mais pour moi rien n’allait assez vite à cette époque, toujours à part, seule, vide. Au fond, j’étais comme les autres filles à quelques différences prêt, mes tiroirs étaient plein de maquillage, de livres BDSM, de bijoux, une vraie fille coquette et coquine. Mais, j’ai eu envie de plus, envie de sexe H24, je me pénétrais à l’époque la chatte avec mes brosses à cheveux ou tout ce que je pouvais trouver qui pouvait rentrer facilement dans mon trou. Ma brosse à cheveux a été en quelque sorte mon tout premier sextoy

Achat de mon premier godemichet

C’est à 18 ans que j’ai eu le déclic et que j’ai enfin eu mon premier sextoy. Je n’étais plus une gamine mais je n’étais pas non plus une femme accomplie. Grâce à mes lectures, j’ai laissé ma naïveté de côté. Je n’avais pas beaucoup d’amies, j’étais toujours autant précoce et à part. Je n’étais pas à l’aise avec les personnes de mon âge, ces jeunes qui ont d’autres préoccupations que moi.

J’étais en section littéraire, j’aimais écrire et imaginer mes propres scenarii sexuels, au lycée je n’écrivais que cela, c’était une vrai obsession, je m’excitais par l’écriture. A l’époque, la mode était au dev, j’avais eu cette envie de partager mes scenarii sur la toile, j’avais créé un dev de soumise anonyme, cela m’excitait de penser que des hommes mûrs pouvaient se branler sur mes textes.

C’est à ce moment là que j’ai commencé à vouloir expérimenter d’autres horizons, j’ai d’ailleurs rencontré mon maitre peu de temps après à mes 19 ans. Je recherchais la maturité, l’ouverture d’esprit et l’expérience de quelqu’un de mûr, quelqu’un qui me comprenne. Mon maitre m’a toujours faite rêver, fantasmer, je savais que mes désirs grâce à lui pouvaient se réaliser, c’était mon maitre, mon protecteur, mon père de substitution. L’homme qui est à l’origine de mon premier sextoy et de mes premiers plaisirs

Je suis le résultat, « son résultat », ce qu’il a fait de moi pour en être où je suis aujourd’hui grâce à lui, épanouie. Mon maitre est le seul homme qui a eu confiance en moi, j’ai peut être un visage d’ange mais au fond je suis loin d’être une sainte femme. Il a été le premier homme à qui je me suis confiée, ouverte à tout les niveaux, à qui j’ai raconté mes envies, mes fantasmes, mes déceptions.

Après mes révélations, il a décidé de me faire un très beau cadeau, que je garde encore précieusement aujourd’hui, mon premier sextoy. A l’époque la simplicité était à la mode, mon premier sextoy était assez banal, pas de moteur, pas de vibrations, juste un gode realiste en silicone, toujours prêt, toujours dur. Mon maitre m’a aidé à m’extérioriser par la parole, à mettre des mots sur mes fantasmes. J’ai joui comme une salope avec lui, grâce à lui, grâce à mon premier sextoy mais j’en voulais toujours plus. Il m’a alors acheté mon premièr stimulateur de clitoris, je ne connaissais pas du tout la sensation de se faire titiller le clitoris de façon aussi intense

La première fois que je utilisé ce premier sextoy, j’ai tout simplement jouie très rapidement, ma chatte mouillait à vu d’œil, si bien que cela me faisait un peu peur je l’avoue, toute rouge, toute chaude, le clito doublant de volume, ma chatte devenant toute trempée. C’est peut être un simple stimulateur de clitoris, mais il me faisait grimper aux rideaux, enfoncer mes ongles dans le matelas.

Voyant l’effet qu’avait ce premier sextoy clitoridien sur moi je décidais de partager cette excitation avec mon maitre, je m’asseyais sur le comptoir de la cuisine, écartant les cuisses à leurs maximum, mettant un bandeau sm sur les yeux pour que mon maitre se concentre sur ma petite chatte gonflée et ma bouche de suceuse. Je commençais par me stimuler le clitoris avant de m’enfoncer mon premier sextoy. Les bouffées de chaleurs m’envahissaient, mon pouls s’accélérait, je jouissais comme une folle, mon maitre m’insultait et j’adorais ca. J’étais et je suis une petite allumeuse, et je voulais voir mon maitre gicler.

Mon maitre adorait mes spectacles et me proposa de m’acheter un rosebud pour me faire plaisir par le cul. Je l’utilise encore lorsque je me touche la chatte, J’aime bien la sensation d’avoir le cul bien rempli, je n’arrive presque plus à m’en séparer, je fais même mes courses avec, en jupe courte, cela m’excite que des hommes ne puissent pas s’imaginer que sous mon string se trouve un rosebud XXL. J’en mouille à chaque fois.

Mes premiers cadeaux BDSM

Après avoir reçu mon premier sextoy, les choses sont allées assez rapidement. J’ai toujours eu envie de tester de nouvelles choses, je suis une personne curieuse. Mes lectures d’adolescentes ont fait que j’ai eu envie d’expérimenter tout cela dans la vraie vie avec mon maitre. Il a été le premier à m’offrir mon premier sextoy mais aussi mes premiers accessoires BDSM : Un paddle sm, des menottes en cuir, et une cagoule spandex 3 ouvertures.

J’avais hâte de tester mes nouveaux accessoires sm, mon maitre m’ordonna de m’étendre sur le sofa, j’enfilais ma nouvelle cagoule spandex, je me souviens que j’étais très à mon aise avec, je me sentais bandante. Mon maitre me lia les mains a l’aide des menottes en cuir, mes poignets commençaient à rougir tellement les menottes me serraient. J’allais me faire violenter pour la première fois avec un paddle bdsm, l’envie était au rendez vous, j’attendais le premier coup avec impatience mais aussi avec une certaine appréhension, allais je être à la hauteur ? J’ai eu un flash, je me rappelais les romans BDSM que je lisais plus jeune, j’étais enfin cette fille qui était décrite dans ces livres, c’était « le jour J ». Je ressentais une chaleur m’envahir avant même le premier coup, je n’appréhendais pas du tout la douleur, je voulais savoir ce que cela faisait d’être une vraie chienne soumise à son maitre. Les coups commençaient à pleuvoir, cela m’excitait comme une salope, mon maitre était violent et sec avec moi. Pour une première fois je n’ai pas étais choquée, je mouillais comme une cochonne, le fait d’être frappée m’excitait encore et encore, je ne voulais plus que cela s’arrête. Mon maitre était fier de moi, j’apercevais ce sentiment dans ses yeux, il resta étonné de ne pas m’avoir entendu hurler.

Après tout, je savais que j’étais avec mon maitre pour un long apprentissage sexuel intense, j’étais et je suis toujours sa petite cochonne d’élève, je voulais être sa préférée, lui faire éprouver le plus de plaisir possible. J’étais passionnée de découvrir autant d’accessoires SM, dont je connaissais seulement l’existence et non les sensations. Me faire frapper au paddle sm, voir mes fesses toutes rouges, le sang remontant sous ma peau. Je voulais voir mon maitre me donner son jus, me gicler sur mes fesses tuméfiées. Je me regardais enfin dans un miroir, fière de moi, fière d’encaisser les coups, de porter ses marques, les marques que m’infligeait mon maitre.

Mon maitre a toujours rêvé de me voir avec un baillon boule dans ma petite bouche de suceuse, C’est pourquoi il m’en a acheté un. Et oui ses cadeaux ne se sont pas limités à mon premier sextoy. Il est à l’origine de toute ma collection actuelle 🙂

Au début, j’étais frustrée d’avoir cet accessoire en bouche au lieu d’avoir sa grosse queue puis j’ai appris que cet objet avait un pouvoir d’excitation grandiose sur moi, m’empêchant toutes paroles je ne pouvais que gémir de plaisir. Mon maitre trouvant mes petits tétons très excitants, m’avait également acheté des pinces à seins afin de s’en occuper comme il se doit. Je ressentais un immense plaisir à me faire pincer les tétons, je mouillais comme une cochonne dégoulinante de jus.

Je me suis rendu compte à cette époque là que j’allais avoir une adoration pour ce monde BDSM et que mes rapports seraient tous agrémentés de sévices corporels, j’en redemanderai telle une affamée du cul et de la chatte. Après mon premier sextoy, je n’attendais qu’à en découvrir encore plus, les cravaches, le bondage, l’électro stimulation, les fouets, les chaines.

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